Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 11:15

Dans le noir, assise à attendre.

 

Là, dans le noir,

Attendre son coup de fil à la gare,

Avoir un pressentiment,

Qui pointe son nez malheureusement.

 

Son appel fait trace,

Et moi, j’y fais face,

Son ton est froid et distant,

Pour me dire qu’il sera absent.

 

Je suis peut être dure,

Mais au fur et à mesure,

Je ne me fais moins patiente,

Et deviens sûrement chiante.

 

Je me pose,

Compose,

Comme pour me calmer ;

Et respirer.

 

 

 

Ligne tracée ou pointillée ?

 

Il a un ton qui m’énerve,

Son je m’en foutisme m’exaspère,

Mais au fond j’espère,

Et c’est de ça qu’il faut que je me serve.

 

Il devient pointillé,

Cela faisait quelques temps qu’il était tracé,

Et comme s’il marchait à reculons,

Il n’est peut pu si sur, voyons !

 

Sans savoir ce qu’il pense,

Cela laisse une odeur rance,

Cela me pèse,

Et je suis mal à l’aise.

 

Je voudrais savoir s’il me fuie,

Où s’il s’agit d’un concours de circonstances,

S’il a besoin de distance,

Et/ou d’être avec autrui…

 

 

 

Arrêter tout simplement.

 

Arrêter de donner trop,

De demander ce qu’on ne peut donner,

Juste rester à flots,

Sans couler.

 

Arrêter de l’attendre,

Prendre juste ce qu’il y a à prendre,

Ne pas demander,

Ce que personne n’est prêt à donner.

 

Pourquoi être comme ça,

Dépendante de toi,

Je veux à nouveaux être considérée,

Et non mise de coté.

 

S’il faut m’éloigner,

Pour te récupérer,

Soit sur que je le ferais,

Mais juste peur que cela ne m’effraie.

 

Je t’aurais tout donné,

Voilà mon erreur,

Cela ne t’empêchera pas de me quitter,

Voilà ma peur.

 

 

 

C’est moi le décalage.

 

Ma façon de voir l’amour est erroné,

Et je ne sais comment la changer,

Je voudrais rentrer dans le moule,

Faire partie de la foule.

 

Quand je vois mon décalage,

Lui, dit que c’est mon age,

Mais je pense que c’est plus profond,

Et je dois baisser le plafond.

 

Je veux être heureuse,

Arrêter d’être peureuse,

Et trouver une stabilité,

Et non essayer de la provoquer.

 

Si pour ça je dois te laisser aller,

Soit, vas-y chéri,

Simplement essaie de me préserver,

Car parfois tu me meurtrie.

 

 

Par fantaisik - Publié dans : poèmes de maux - Communauté : vos poèmes
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Commentaires

Je me suis dit en lisant le titre "chouette de nouveaux poêmes"... peut être parce que ça fait près de 3 ans que je te connais à présent, chaque lecture me touche profondément... celle ci m'a glacé d'effroi.
Les choses vont elles si mal ? Moi qui me fait toujours du soucis pour les uns et les autres, leurs bien-être m'importe ! Est ce juste des détails agaçants par rapports à cette personne qui t'on poussé à attraper le clavier ou bien est ce un mal plus profond ? J'ai peur d'avoir raison, moi qui ne connait rien à l'amour, moi qui n'ai finalement jamais interessé personne sentimentalement...

Pour ce qui est de demander ce qu'on peut donner je citerai Confucius.
"Exige beaucoup de toi même et demande peu aux autres, cela t'apportera une grande satisfaction et t'évitera bien des ennuis" ça peut paraître radical et pessimiste mais c'est vrai tu attends parfois trop des autres, si seulement la réciprocité était de mise enfin bon.

En revanche tu peux toujours compter sur moi.
Commentaire n°1 posté par Amaury le 15/03/2011 à 22h41

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